Mango
Gadzi
Folklore urbain

à la maison du Cardinal Jouffroy
Extrait
de la gazette des Pluralies n°5
"La
musique, c'est simple..." ou l'art de ne
pas avoir la grosse tête
Mango Gadzi nous a offert un voyage vers le soleil, où
flamenco, latino et musique orientale se sont mêlés
sans difficulté, pour le bonheur de nos oreilles. Pour
notre plaisir, huit musiciens : un chanteur, deux guitaristes,
un percussioniste, un contrebassiste, un violoniste, un flûtiste
(-à bec-), et ...un danseur, qui a scandé le rythme
par ses zapateados (pas de flamenco).


Et dès les premières notes que le public a
applaudi en rythme, le sourire aux lèvres... Peut-être
était-ce à cause du cadre (la maison du Cardinal
Jouffroy, et sèche, s'il vous plaît !), ou simplement
de l'énergie qui émanait de nos huit musiciens,
nos "chers camarades".
Pourquoi donc ce titre honorifique ???, me direz-vous. Demandez-le
à Sofian, notre chanteur.
Il vous expliquera que cette affectueuse interjection était
le sens supposé du nom de "Mango Gadzi"...Avant
de se rendre compte, plus tard, que "Mango Gadzi"
signifie en fait "femme, apporte moi du vin", et ce
au grand regret de tous, naturellement...!
L'ambiance a donc été aussi chaude que les régions
d'où viennent cette musique métissée, et
le public a en effet fini par descendre des gradins pour venir
danser avec les musiciens... Un bel exploit, me semble t-il,
réussi par ce groupe audacieux.
Un espoir enfin : celui que les spectateurs, par le talent du
flûtiste (soliste super trop fort, et en plus à
moitié punk, donc certainement remarqué), aient
découvert les qualités de la flûte à
bec en tant qu'instrument à part entière, ni plus
mou, ni plus facile... ni plus collégien..., pouvant
sans problème (malgré sa discrétion physique,
n'est-ce pas), faire vibrer cent personnes. Et c'est peut-être
bien ça qui m'a, pour ma part, le plus touchée...
Merci Monsieur Thomas, merci Mango Gadzi !
Atchoum
Voir
l'album photo du concert
Sonando
Salsa -
Salsa rythmée et exotique
à l'auberge du père Ghenass'
Extrait
de la gazette des Pluralies n°5
"Stylo
trottoir... sur la place de l'auberge"
...le
public de l'auberge a assisté au concert de
l'explosive salsa de Sonando Salsa.En tant que grand
reporter de la gazette, je m'y suis rendu
aussi, recueillir les impressions des spectateurs sur le vif.
Une large part des personnes interviewées ont trouvé
cette musique "très humaine, entraînante,
rythmée et exotique", ou encore "réchauffante
et énergique". D'autres, sans remettre en cause
la qualité des musiciens m'ont confié qu'ils regrettaient
"un côté un peu répétitif dans
la salsa" et parfois que "le lieu ne se prêtait
pas vraiment à la danse"....Mais j'entends déjà
mes réclamations des lecteurs révoltés
de la gazette : "Et les musiciens de Sonando, ben, qu'est
ce qu'ils en ont pensé de leur concert à Luxeuil
?" ... J'y viens... Didier a trouvé que "même
si le public était loin (de la scène), il n'était
pas distant", et Guy soutenait le propos de son acolyte
en ajoutant que "le fait de jouer face à des gens
assis et éloignés de la scène pouvait paraitre
au départ un problème, mais l'accueil enthousiaste
et réceptif, le concept du décor et le talent
de Michel le technicien du son, ont fait de ce concert un agréable
moment".
Marc
L'importance
d'être Oscar
(troupe théâtrale des Hauts de Saône )
Wilde modernisé
à
la maison du Cardinal Jouffroy
Extrait
de la gazette des Pluralies n°5
L'importance
d'être au cloître
Et
oui, pour la deuxième représentation de la troupe
de théâtrale des Hauts-de-Saône et son spectacle
"l'importance d'être Oscar", le public a bénéficié
d'une météo clémente, qui lui a permis
de spectacler au Cloître. Bonne nouvelle, donc, puisque
la précédente représentation s'était
faite à l'espace Molière, belle salle, certes,
mais non moins salle, donc pas très cloître. Vive
le changement, votez météo !! et vive la capacité
d'adaptation de Monsieur Maniguet, donc...
Il s'agissait là d'Oscar, sa vie, son oeuvre, mais pas
son chien, il n'en possédait en effet pas. Un petit mélange
sui a semblé vous plaire, petits coquins, puisque vous
y étiez... plus que trois.
Vous avez été émus, et c'est avec la même
émotion que je vous dis, la voix tremblante, la larme
à l'oeil : vive la flûte à bec....
Deux des naines