La
ConférAnce Burlesque
modernisé
au
Cloître 
Extrait
de la gazette des Pluralies n°4
Fallait y être pour comprendre (la conférAnce)
Tandis
qu'Albert, l'auguste de base et monsieur Emile ont cru jouer
pour les "plurifolie", leur public a assisté
à un spectacle des plurifou-rire. Quand notre clown blanc
se roule sur scène pour mieux nous communiquer sa voix
castafiroresque, l'autre tambourine sur sa caisse aussi fort
qu'il est bête, et les spectateurs tapottinent des petons.


Vingt minutes... c'est le temps qu'il faut pour boire une bière,mettre
une paire de chaussettes le matin... Bref, c'est quand-même
ce qu'il ma fallu pour enter dans le spectacle. Et qu'est ce
que vous allez faire ? Me coffrer pour perdage de temps de spectacle
? C'est probablement le jeu des mille poult qui m'a mise en
joie avec la "petite surprise rien que pour toi" (dédicacée
au gagnant premier prix que je salue) et puis "pouf"
un tournicoti, ou encore cet humour à l'ancienne des
deux musiciens confirmés...
Sur ces mots, je passe la main à mon collègue
confirmé en langue française, qui s'est montré
très professionnel tout au long de son incarnation journalistique.
Ce qui est comique, c'est la confrontation
entre un homme (souvent un représentant caricaturé
de la loi) et un alter ego qui le gêne, le retarde (et
auquel le public s'identifie d'avantage). Chaque homme a ainsi
une sorte d'ombre comique, que les autres aperçoivent
plus ou moins souvent.
Maïna et Raphaël
Voir
l'album photo de la conférAnce
Les
solistes de l'Orchestre St Colomban 
Musique classique à
la maison du Cardinal Jouffroy
Extrait de la gazette des Pluralies n°4
Le grand Schtrouph et la Schtrouphette !
Question
: Quelle est la différence entre un basson et un hautbois
? Réponse : Un hautbois n'est pas un basson et un basson
n'est pas un hautbois. Voilà à peu-près
ou j'en étais dans ma vision de la musique classique...

L'anche bien calée entre les lèvres, et le cul
bien serré... En allant voir "Les solistes de
l'orchestre Saint Colomban", j'ai déjà
appris quels instruments étaient lesquels. Et je remercie
les artistes pour leur petit clin d'oeil sur l'histoire de la
musique qui ne manque pas d'interpeller les novices.
En écoutant ce concert, qui était ma foi un bon
moment à passer, je me suis demandé pourquoi les
concerts de musique classique étaient toujours aussi
sérieux. J'ai eu envie que les musiciens se défoulent
un peu au rythme de leurs partitions. Il me manque une espèce
de liberté, une osmose entre les musiciens et leur instrument...
Ces musiciens sont si sérieux, si droits, comme si l'émotion
de leur musique ne leur était pas permise.
Finalement, je me retrouve au bar de l'Auberge, autour d'une
bière avec ce quinquet éphémère.
"Alors pourquoi ce titre insolite ?" me dires-vous...
Et bien justement, j'y viens...Ils se présentent eux-même
sous cette appellation. Le grand-chef, le plus vieux, et les
autres... Puis je découvre leur envie de populariser
cette musique effectivement trop sage, mais une musique qui
s'attache au rendu sonore et non a des parasite visuels... Mais
à la rigueur de ma partition, la concentration que cette
musique exige leur empêche une liberté totale...
Un concert de musique classique est finalement tout aussi éprouvant
et sportif qu'un concert d'ACDC. En tout cas tout se passe à
l'intérieur. Et durant toute notre discussion le corniste
ne lâche pas son instrument et le garde contre lui comme
un objet précieux. Cela prouve bien une complicité
entre le musicien et l'instrument et ça, c'est bien.
" Un allegro final endiablé ? ", oui ... merci
les pluralies pour cette diversité.
David ("est-ce que tu viens pour les
vacances ?")
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l'album photo du concert
Téféô
- Musique
transe-monde
à l'auberge du père Ghenass'
Extrait
de la gazette des Pluralies n°4
C'était gratos, c'était féo !
"Ils
étaient jeunes, ils étaient beaux, ils sentaient
bon le sable chaud", mais ils ont su se faire entendre...


Téféo, c'est synchronisation des monstres ! A
la balance,clope au bec, mains dans les poches, on sentait ça
un peu mou du genou, mais finalement c'est vachement bien :
avec les "mmm", les "zzz", les "poum",
"pam", "tchik", leur bouche devient un instrument
et ... Tiens, on aperçoit le camion de l'équipe
déco qui passe derrière la scène ( je me
permet d'en parler parce qu'on les oublie trop souvent ces travailleurs
de l'ombre). En tout cas, on a trois superbes danseuses improvisées
devant la scène sui semblent se lâcher ou réveiller
"le bonobo qui est en nous"...
Cela suffit pour vous restituer l'ambiance qu'ils ont installé.
David
& Jonathan
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l'album photo de Téféo