C'est
reparti. 2004 a commencé en chansons avec un collectif local
et de drôles de sires nationaux pour une centaine de spectateurs
avides de découvertes.
Pour
le Collectif Blache Bouteille, il y avait l'émotion des premières
" grandes " scènes, après quelques tremplins
ardéchois et autres concerts dans les bars. Largement soutenus
par un fan club dynamique et sautillant, les cinq Blache Bouteille
(guitares, clarinette, basse, batterie, piano) ont assuré
leur passage de la salle à la scène. Alternant les
formes (à cinq, en duo ou trio
) et les rythmes, ils
nous ont offerts de beaux moments d'émotion et l'envie de
voyager vers le futur
pour profiter des belles promesses musicales
entrevues. Dans l'enthousiasme, certains ont pogoté sur le
bal des pendus d'Arthur et les amateurs de la Rue Kétanou
ont été servis par un rappel reprise/hommage en guise
d'au revoir. Pour conclure une ch'tite promo en cette période
de soldes : " une chanson, un euro pour la démo "
(pour d'autres infos voir la page contacts).
Pour
son premier concert grenoblois, drôle de sire n'a donc pas
eu la tâche facile après un tel succès. Le changement
de plateau ayant permis aux spectateurs de s'éparpiller un
peu partout (au bar, à la démo, dehors), les cinq
musiciens traversaient la salle en acoustique sans se faire remarquer,
mais ça n'allait pas durer. L'électricité amplifiait
les instruments (guitares, alto, percus bizarres, basse) et l'énergie
débordante du chanteur faisait tourner les têtes vers
la scène. Des jolies mélodies de l'album, drôle
de sire tirait toute l'énergie qu'il fallait, en cette fin
de soirée, pour faire bouger les gens. leurs slogans chocs
(" avec volvic, Drôle de Sire, un groupe qui transpire
! ") a déclenché la verve de certains spectateurs
qui réclamèrent ainsi " la carte vitale dans
les bars ", achevant de convaincre le chanteur d'abandonner
son eau minérale pour la bière du bar. L'ambiance
était là, la guitare électrique faisait onduler
Gilou et les bobettes. Le ukulélé, l'alto, les casseroles
et la roue de bicyclette devenaient de réels instruments
de rock'n'roll avant que la soirée ne se clôture, dans
la salle, en acoustique, entourés du public abandonné
par le dernier tram'.
Vivement
le 5 février pour Monkomarok et No Mad
.faites passer
l'info.
le
j. de bob
Concert
: Album photo
A
la lumière : Caro.
Sa contribution lumineuse nous a fait vivre un moment haut en couleur.
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